Introduction

Il faudrait donc tout changer ! Inventer un monde qui puisse utiliser les technologies, pour libérer l’homme du travail, mais surtout pour donner un sens à sa vie.

Or face aux changements demandés, aux défis à relever, à l’appel à l’imaginaire nécessaire, les responsables politiques sont terrorisés sans le dire et donc se crispent sur des recettes d’un autre âge : travail, famille, patrie ! Nous en sommes là…

Il y a donc deux chemins à prendre. Le plus court serait de colmater les brèches et gérer les urgences ; refuser l’inacceptable, se mobiliser contre des mesures gouvernementales qui multiplient injustices et inégalités, s’investir dans l’aide humanitaire, les actions de solidarité, mais aussi les refus des fermetures d’usine quand on peut les reprendre, refuser la tendance à la banalisation, restaurer partout et toujours la dignité humaine, aider les plus démunis…

L’autre chemin, c’est le plus long et le plus ardu : concevoir une nouvelle éducation, privilégier de nouvelles priorités de vie, sortir du monde du travail, vivre avec peu.